Autres unités de l’Aveyron

bataillon-de-volontaires-nationaux

Levée en masse du décret d’août 1793 :

En septembre 1793, les bataillons issus de la levée en masse et dénommés bataillons de réquisition étaient prévus pour aller remplacer les troupes de garnisons et ainsi libérer les forces nécessaires pour combattre sur toutes les frontières et sur tous les fronts intérieurs (Vendée, Normandie, Toulon, Lyon, le Midi). L’Aveyron était censé fournir neuf bataillons de réquisitionnaires destinés à l’armée d’Italie.

Bataillon de réquisition de Mur-de-Barrez :

Date de formation : levée en masse d’août 1793.

Bataillon de réquisition de Saint-Geniez-d’Olt :

Date de formation : levée en masse d’août 1793.

Bataillon de réquisition de Sévérac-le-Château :

Date de formation : levée en masse d’août 1793.

Bataillon de réquisition de Millau :

Date de formation : levée en masse d’août 1793.

Bataillon de réquisition de Saint-Affrique :

Date de formation : levée en masse d’août 1793.

Bataillon de réquisition de Sauveterre :

Date de formation : levée en masse d’août 1793.

Bataillon de réquisition de Villefranche :

Date de formation : levée en masse d’août 1793.

Bataillon de réquisition d’Aubin :

Date de formation : levée en masse d’août 1793.

Bataillon de réquisition de Rodez :

Date de formation : levée en masse d’août 1793.

sehri

1er bataillon auxiliaire de l’Aveyron :

Date de formation : 1799

Historique :

Il fut versé dans les rangs de la 33e demi-brigade de ligne en 1800[1].

sehri

Compagnies de volontaires de l’Aveyron :

Date de formation : 1792.

Formation :

Le département fournit d’après Belhomme[2], deux compagnies supplémentaires de volontaires.

Historique :

1793 :

En janvier, elles se trouvaient toutes les deux à Nîmes. Elles furent versées le 16 mars, par ordre du général Ligonnier, dans le 12ème bataillon de la formation d’Angers (formé lui-même à Angers), avec deux compagnies de la Haute-Marne, deux de la Sarthe et deux de la Dordogne.

Notes de Laurent B.

 sehri

[1] Champeaux, Etat militaire de la République française pour l’an douze, dédié au Premier Consul d’après son autorisation, 4e partie, p. 150.

[2] Belhomme, Histoire de l’Infanterie en France, tome 3 et 4.

Publicités