Ardennes

bataillon-de-volontaires-nationaux

Bataillons des Ardennes :

 

Levée de 1791 :

1er bataillon des Ardennes, formé le 14 août 1791,

2e bataillon des Ardennes, formé le 22 septembre 1791,

3e bataillon des Ardennes, formé le 26 septembre 1791,

4e bataillon des Ardennes, formé le 22 septembre 1791.

Levée de 1792 :

5e bataillon des Ardennes, formé le 28 août 1792,

Bataillon des chasseurs de Grandpré, formé en 1792.

Levée en masse de 1793 :

En septembre 1793, les bataillons issus de la levée en masse et dénommés bataillons de réquisition étaient prévus pour aller remplacer les troupes de garnisons et ainsi libérer les forces nécessaires pour combattre sur toutes les frontières et sur tous les fronts intérieurs (Vendée, Normandie, Toulon, Lyon, le Midi). Les Ardennes étaient censées fournir six bataillons de réquisitionnaires destinés à l’armée des Ardennes.

1er bataillon de réquisition du district de Rocroi,

1er bataillon de réquisition du district de Charleville,

1er bataillon de réquisition du district de Sedan,

1er bataillon de réquisition de Granpré,

1er bataillon de réquisition du district de Vouziers,

1er bataillon de réquisition du district de Rethel.

Bataillons de la garde nationale des Ardennes :

Bataillon de la garde nationale de Givet, réquisitionné le 1er mars 1793,

Bataillon de la garde nationale de Mézières, réquisitionné le 1er juin 1793,

1er bataillon de la garde nationale de Charleville, formé le 1er juin 1793,

2e bataillon de la garde nationale de Charleville, réquisitionné le 1er juin 1793,

Bataillon de la garde nationale de Rocroi, réquisitionné le 6 mai 1793,

1er bataillon de la garde nationale de Sedan, réquisitionné le 1er avril 1793,

2e bataillon de la garde nationale de Sedan, réquisitionné le 1er avril 1793,

3e bataillon de la garde nationale de Sedan, réquisitionné le 1er avril 1793.

Compagnies diverses du département des Ardennes :

Compagnie franche de Bouillon, formée en mai 1792,

Compagnie franche d’Attigny, formée en mai 1792,

Compagnie franche d’Egron, formée en juillet 1792,

3e compagnie franche des Ardennes, formée en 1792,

1ère compagnie franche de Rethel, formée à l’automne 1792,

2e compagnie franche de Rethel, formée à l’automne 1792,

3e compagnie franche de Rethel, formée en janvier/février 1793,

Compagnie franche du Mont d’Haurs, formée entre mai et août 1793,

1ère compagnie franche du Chiers, formée à une date inconnue,

2e compagnie franche du Chiers, formée à une date inconnue,

1ère compagnie franche de Mouzon, formée à une date inconnue,

2e compagnie franche de Mouzon, formée à une date inconnue,

Compagnie de garde nationale de Mouzon, formée en octobre 1793,

1ère compagnie franche de Balan, formée à une date inconnue,

2e compagnie franche de Balan, formée à une date inconnue,

Compagnie franche de Beaumont, formée à une date inconnue,

1ère compagnie franche de Sedan, formée à l’automne 1792,

2e compagnie franche de Sedan, formée à l’automne 1792,

3e compagnie franche de Sedan, formée à l’automne 1792,

Compagnie des chasseurs de Stenay, formée en 1792,

1ère compagnie de chasseurs et grenadiers de Grandpré,

2e compagnie de chasseurs et grenadiers de Grandpré,

3e compagnie de chasseurs et grenadiers de Grandpré,

4e compagnie de chasseurs et grenadiers de Grandpré,

Compagnie des chasseurs-tirailleurs des Ardennes, formée entre septembre et novembre 1793,

Autres unités des Ardennes :

1er bataillon auxiliaire des Ardennes, formé en 1799,

Hussards des Ardennes, formés en 1792,  puis 23e régiment de chasseurs à cheval, cités à titre informatif car issus de la Légion des Ardennes, de l’armée du même nom.

Compagnie des canonniers des Ardennes, formée le 30 juin 1793.

 

Notes :

La formation d’un petit nombre de bataillons de volontaires dans les Ardennes s’explique par la proximité des théâtres d’opération de Belgique et du Rhin. Nonobstant la formation de quatre bataillons en 1791, alors que la guerre n’était pas encore ouverte, place le département des Ardennes, qui se trouvait directement menacé et proche des frontières, parmi les plus patriotes en comparaison de sa population. Si peu de bataillons furent formés par la suite, notamment en 1792, c’est que l’invasion qui fut le sort des frontières empêcha certainement, la formation d’autres bataillons. Cependant nous constatons à lire la liste qui vient de suivre, que les Ardennes compensèrent par la formation de très nombreuses compagnies franches ainsi que la réquisition de nombreux bataillons de la garde nationale des différentes villes des Ardennes. C’est grâce au travail de Belhomme, que nous connaissons la formation de ses compagnies, mais cet auteur a compilé également un grand nombre d’erreurs et reste sujet à cautions. Si certaines des formations furent formées, voire toutes, elles furent souvent aux prises avec toutes les difficultés des formations armées volontaires de cette époque, le recrutement, l’armement et l’équipement. Beaucoup des compagnies levées dans la hâte de l’invasion, restèrent sans doute soit incomplètes, soit mal armées. Elles furent versées rapidement dans d’autres unités et jusqu’à des recherches dans les archives départementales, cette liste reste imparfaite.

Article de Laurent B.

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