11e bataillon de l’Ain

bataillon-de-volontaires-nationaux

11ème bataillon de l’Ain ou 1er bataillon de la Montagne ou bataillon de Belley :

 

Date de formation : 22 septembre 1793.

Formation :

Tout comme le 10ème, l’histoire du 11ème est difficile à cerner.  Le 22 septembre 1793, le bataillon fut formé sous le commandement du lieutenant-colonel Vincent[1]. Belhomme indique sa formation pour le mois d’août 1793, mais il prend probablement en compte l’ordre de formation et non la formation réelle du bataillon. Il indique ce bataillon comme 11ème de l’Ain, ou « bataillon de Bourg ». Ce bataillon fut formé avec l’un des bataillons de réquisitionnaires du district de Bourg[2]. Les compagnies se rassemblèrent à Belley le 1er octobre 1793. Elles choisirent pour chef de bataillon le citoyen Vincent juge de paix à Saint-Benoit et pour adjudant-major Frédéric Brillat qui fut ensuite colonel dans l’armée impériale.

Historique :

1793 :

Ce bataillon fut dirigé en renfort pour l’armée des Alpes à un moment où le siège de Lyon et l’offensive piémontaise mettaient en danger cette frontière. Le 8 novembre, alors qu’il avait été rassemblé, ordre lui fut donné de rejoindre la place de Lyon. Il y arriva le 25 novembre suivant et se borna à cantonner dans cette ville et à participer à des opérations de maintien de l’ordre. La ville avait été reprise aux insurgés fédéralistes dès le 9 octobre. Eugène Dubois précise également que cet ordre de marche pour Lyon lui fut donné dès le 10 octobre. Il se mit ensuite en marche pour se rendre à Caluire. Il manquait de souliers et de linge et son armement était défectueux.

1794 :

Il cantonna au printemps sur les bords du lac de Genève, du Chablais et du Faucigny[3]. Plus tard, le bataillon servit à l’armée des Alpes. Il se trouvait dans la 3ème division du général Poujet[4] qui avait son quartier-général à Bonneville. Il fit partie de la brigade commandée par les adjudants-généraux Noël, Jeannel, Blondeau et Levrai. La brigade était composée du bataillon de réquisition de Louhans, du bataillon de réquisition de Bourg, du bataillon de la Montagne, du 1er bataillon des tirailleurs de la frontière et du détachement du 2ème d’artillerie[5]. Le bataillon comptait à cette date 1 020 hommes pour un complet de 1 116. Il cantonna sur les arrières de l’armée, à Salanches.

1795 :

Il semble qu’il participa aux opérations de la bataille de Loano[6]. Un peu plus tard le bataillon fut dirigé sur l’armée d’Italie où nous le retrouvons en mars[7].

1796 :

Le 5 janvier, il se trouvait à l’armée d’Italie du général Masséna avec un effectif de 737 hommes[8]. Nous trouvons également mention d’une pension en date du 26 janvier, au bénéfice du grenadier Marquet du 11ème bataillon qui avait été grièvement blessé :

« Joseph Marquet natif de Chavannes grenadier du 11ème bataillon de l’Ain estropié d’un coup de feu à la cuisse droite dont la fracture est déclarée incurable, une somme de 30 sols par jour, de mois en mois […] un congé absolu délivré par le conseil d’administration du 11ème bataillon du 23 brumaire dernier, un certificat des officiers de santé en chef de l’hôpital général de Lyon du 25 fructidor précédent, une route délivrée à Chambéry au dit Marquet le 17 thermidor et enfin un certificat des officiers de santé en chef de l’hôpital militaire de Bourg qui constate l’incurabilité des blessures de l’exposant »[9].

Le bataillon semble être toujours dans les rangs de l’armée des Alpes au commencement de l’année 1796. Il ne fut pas amalgamé en 1794 et 1795. Le bataillon cantonna à Toulon et passa entre le 14 et le 19 avril 1796 par Nice, pour être amalgamé. Le bataillon comptait un effectif total de 730 hommes et entra dans la 1ère division d’avant-garde de l’armée d’Italie commandée par le général Laharpe. Il cantonna à Savone avant de participer à la fameuse campagne d’Italie de Bonaparte.

Embrigadement/amalgame :

1ère formation :

Néant.

2ème formation :

En deuxième formation provisoire, il fut amalgamé dans la 22ème demi-brigade légère en compagnie de la 16ème légère, et du 5ème bataillon des Basses-Alpes[10]. L’amalgame eut lieu le 5 novembre 1796 à Trente[11].

Après avoir porté provisoirement le numéro 16, la demi-brigade devint finalement la 22ème légère[12]. Elle resta à l’armée d’Italie en l’an IV et V et participa le 22 avril 1796 à la bataille de Mondovi et le 14 janvier 1797 à celle de Rivoli. En l’an VI, elle passa à l’armée d’Orient et se trouva à l’expédition de Syrie, au siège de Saint-Jean d’Acre et enfin aux batailles d’Aboukir (25 juillet 1799) et de Brony (7 juin 1800). Ses restes ne rentrèrent en France qu’en 1801. Quelques hommes, comme Georges Turrel réquisitionnaire du canton de Ceyzérieux eurent la chance d’être réformés avant le départ pour l’Egypte[13]. Ses camarades du 11ème bataillon de l’Ain ne devaient pas être très nombreux à retourner au pays à la fin de cette mémorable campagne.

État-major du 11ème de l’Ain :

Il comprenait à sa formation 11 compagnies ayant pour capitaines, Jean-Claude Boyard de Seyssel, Jean Guilland de Ceyzérieu, Jean-Pierre Baillord de Songieu futur général, Candide Pochet de Champagne futur colonel, Louis Carrier de Saint-Martin-de-Bavel futur général de brigade, Melchior Mayot de Peyzieu qui gagna ses galons de chef de bataillon sur le champ de bataille de Novi en août 1799, il fut colonel dans la Grande Armée en 1811 et se fit tuer à Polotsk en 1812. Il y avait aussi Joseph Morel de Groslée, Louis Guigard de Lhuis qui fut colonel en 1813, Joseph Vieille de Belley, Louis Martin de Saint-Benoit et Pierre Riche.

Portraits :

Charles-Louis baron Novel, né à Belley dans l’Ain le 11 juillet 1774. S’engagea volontaire dans le 11ème bataillon de l’Ain (22 septembre 1793), élu lieutenant (25 septembre), il passa dans la 22ème demi-brigade d’infanterie légère de seconde formation (8 juillet 1796). Il servit de 1793 à 1797 à l’armée des Alpes puis à celle d’Italie. Il fut blessé à la bataille de Rivoli (14 janvier 1797). Nommé à titre provisoire capitaine adjudant-major (6 mars 1797). Sa demi-brigade passa à l’armée d’Orient où il servit de 1798 à 1801. Il fit la campagne de Syrie en 1799, et il fut blessé d’un coup de feu au bras droit à l’assaut de Jaffa (7 mars). Il dut être amputé de son bras. Promu chef de bataillon (10 mars), il fut nommé commandant de la place du Vieux Caire (13 août) et devint aide de camp du général Menou, nouveau commandant en chef de l’armée d’Orient (29 juin 1800). Nommé adjudant-commandant (27 mars 1801), et commandant supérieur de la ville et des forts d’Alexandrie (2 avril). Il rentra en France après la capitulation (11 novembre). Il fut nommé sous-inspecteur aux revues (4 février 1802). Il fut employé à la 27ème division militaire de Turin puis dans la 7ème division militaire à Genève. Il fut ensuite affecté à Chambéry, puis à Grenoble (1808) où il fit fonction d’inspecteur aux revues. Nommé à ce poste (20 janvier 1810), il servit jusqu’en 1812 à Grenoble. Envoyé au corps d’observation des Côtes de l’Océan du maréchal Ney, il arriva à Mayence le 15 février 1812 et prit ses fonctions. Ce corps devint par la suite le 3ème corps de la Grande Armée et il participa à la campagne de Russie. Etant rentré mais très affaibli, il obtint de pouvoir rentrer en France (29 janvier 1813) puis servit à partir du 5 mai dans la 20ème division militaire de Périgueux. Il fut maintenu à ce poste lors de la Première Restauration (octobre 1814) et passa aux Cents-Jours à la 7ème division militaire de Grenoble. Il fut admis à la retraite (24 septembre 1815) à la Seconde Restauration. Une commission d’enquête examina sa demande de rester au service, et étudia sa conduite durant les Cents-Jours. Il fut classé dans la 14ème classe pour avoir approuvé le retour de Napoléon en mars 1815 et sa demande fut rejetée. Il cessa ses fonctions (1er novembre) et obtint en 1816 une pension de retraite de 5 000 francs. Il mourut le 3 janvier 1829 à Paris. Il était chevalier de la Légion d’honneur depuis 1805, officier de l’ordre depuis 1811, chevalier de Saint-Louis depuis le 13 août 1814, chevalier de l’Empire puis baron de l’Empire les 8 et 28 juin 1813, baron héréditaire le 15 mars 1817[14].

Documents :

Grâce aux travaux de Robert Ecoiffier sur les militaires de l’Ain nous avons pu établir un Tableau des hommes du 11ème bataillon morts dans les hôpitaux du Var :

Noms Origine Décès
Benoit Grivet, volontaire 4ème cie District de Belley ? 3 février 1795, Hôpital de Cuges-les-Pins
Antelme Reynaud, sergent Chardonnay-en-Bugey, district de Belley ? 7 février 1795, Hôpital d’Hyères
Pierre Bomarel, volontaire 7ème cie Brenaz, district de Belley 6 mars 1795, Hôpital de Cuges-les-Pins
Laurent Roux, fusilier, 8ème cie Saint-Etienne ?, district de Belley ? 13 mars 1795, Hôpital d’Ollioules, diarrhées
André Guillot, fusilier, 1ère cie Champagne, District de Belley 22 mars 1795, idem, fièvres
Marin Geran ?, fusilier 4ème cie District de Belley 26 mars 1795, idem, diarrhées
Claude Samvion, fusilier Saint-Blaise, district de Belley 26 mars 1795, Hôpital d’Hyères
Antoine Depommier, fusilier 4ème cie Ambronay, district de Belley 28 mars 1795, Hôpital d’Ollioules, fièvre
Marin Deporte, caporal 4ème cie District de Belley 5 avril 1795, idem, fièvre maligne
Joseph Peysson, 27 ans, volontaire 4ème cie District de Belley 5 avril 1795, Hôpital de Sollies-Pont
Jean-Baptiste Gouge, fusilier 1ère cie District de Belley 16 avril 1795, Hôpital d’Ollioules, fièvre
Jean Dunusard, fusilier 5ème cie District de Belley 1er mai 1795, idem, idem
Bastien Chevallier, 25 ans, fusilier Issignieux ou Bellignieux 8 mai 1795, Hôpital de Sollies-Pont
Antoine Verret, volontaire 3ème cie Seyssel ? District de Belley 12 mai 1795, Hôpital de la Valette
Joseph Desmarets, fusilier 4ème cie Bourg-en-Bresse 16 mai 1795, Hôpital d’Ollioules, fièvre
Antoine Jacquier, fusilier 1ère cie Luthezieu, district de Belley 21 mai 1795, idem, idem
Hugues Grenaud, 25 ans, fusilier Saint-Benoit, district de Belley 25 mai 1795, Hôpital de Sollies-Pont
Pierre Billet, cie de grenadiers Luthezieu, district de Belley 26 mai 1795, Hôpital d’Ollioules, fièvre
Claude Cendre(y) ?, cie de grenadiers Belley 27 mai 1795, Hôpital de Cuers
Jean Jafferme ?, fusilier 8ème cie Anglefort, district de Belley 28 mai 1795, Hôpital d’Hyères
Joseph Reymond, fusilier 7ème cie Romanèche, Rhône ? 31 mai 1795, Hôpital d’Ollioules, fièvre
Jean Bestorinet, fusilier 3ème cie District de Belley 1er juin 1795, idem, idem
Etienne Dattet, fusilier Corbonod, district de Belley 9 juin 1795, Hôpital d’Hyères
Philibert Gongret ? volontaire 7ème cie District de Belley ? 10 juin 1795, Hôpital de Cuges-les-Pins
Humbert Mornieux, 25 ans, volontaire Virieu, district de Belley 15 juin 1795, Hôpital de Cuers
Roland Roux, volontaire 3ème cie Vercieux, district de Belley 2 juillet 1795, Hôpital de la Valette
Anthelme Calin, fusilier 5ème cie Lhuis, district de Belley 13 juillet 1795, Hôpital d’Ollioules, fièvre
Balthazar Castel, volontaire Saint-Germain, district de Belley 14 juillet 1795, Hôpital de Cuers
Jean Bois, volontaire Luthezieux, district de Belley 19 juillet 1795, idem
Antoine Tronchon Cormaranche, district de Belley 20 juillet 1795, idem
Philibert Faure ou Faivre, 23 ans, caporal District de Belley ? 26 juillet 1795, idem
Blaise Grenaud, 26 ans, fusilier Ordonnaz, district de Belley 5 août 1795, idem
Anthelme Benniton, 26 ans, fusilier Cormaranche, district de Belley 15 août 1795, idem
Claude-Marie Dunoyer, fusilier District de Belley 22 août 1795, Hôpital d’Ollioules, fièvre
Bernard Jacquet, fusilier 8ème cie Corbonod, district de Belley 1er septembre 1795, idem, scorbut
Claude Guidet, fusilier 8ème cie Corbonod, district de Belley 12 septembre 1795, idem, fièvre
Antoine Chapot, fusilier 6ème cie Belley 17 septembre 1795, idem, idem
Denis Giroid, 40 ans, 2ème cie Champagne, district de Belley 19 septembre 1795, Hôpital de La Valette
Jean Guignot, fusilier 5ème cie Briord, district de Belley 6 octobre 1795, Hôpital d’Ollioules, fièvre
Antelme Jeannin, volontaire Belley 15 octobre 1795, Hôpital de La Valette
Laurent Christin, caporal 2ème cie Villars-les-Dombes ? 17 octobre 1795, Hôpital d’Ollioules, fièvre
Georges Roux, volontaire 3ème cie Châtillon ? 17 octobre 1795, idem
Joseph Pesson, caporal 1ère cie Belley 2 mars 1796, Hôpital d’Ollioules, fièvre
Laurent Barret, fusilier 8ème cie Belley ? 19 mars 1796, idem, idem
Claude Brachet, fusilier 4ème cie Belmont 16 août 1796, idem, suite de blessure
Antoine Charvonot, fusilier 6ème cie Belley 23 septembre 1796, idem, idem

Un autre homme, le dénommé Philibert Gongret, est découvert dans le cimetière de Cuges. Natif de Rosière, commune de la ville de Bourg-en-Bresse, il était « volontaire » au 11ème bataillon de l’Ain.

13 octobre 1793 : Arrestation d’un réquisitionnaire du 11ème de l’Ain :

Étrangement nous découvrons l’arrestation à Chalamont du volontaire Vincent Bailli. Dénoncé par les gens du pays, trois hommes étrangers à la commune furent déclarés en résidence au domaine du Fayot. La Garde nationale et la gendarmerie se rendirent sur place et mirent la main sur les trois suspects. Il fut arrêté en compagnie de son frère et d’un agent de change nommé Prosper Gauthier. Ce dernier déclara résider à Lyon, n° 200 de la place de la Charité, âgé de 31 ou 32 ans. Il déclara être sorti de Lyon après l’entrée de l’armée républicaine dans la ville insurgée et se rendre en visite dans sa famille à Bourg. Il déclara avoir rencontré par hasard les frères Bailli et avoir décidé de cheminer ensemble. Le nommé Vincent Bailli, âgé de 23 ans et soldat de la réquisition au 11ème bataillon de l’Ain présenta un certificat d’enrôlement du district de Trévoux en date du 14 septembre 1793. Vincent Bailli avait été incorporé dans la 2ème compagnie du capitaine Page. Il était charron de profession et domicilié dans la commune de Tramoyes, district de Montluel. Il présenta une permission signée d’un nommé Josserand sans plus de précision qui indiquait qu’il pouvait se rendre dans « son pays pour ses affaires sans fixer de délai ». Les autorités locales décidèrent de faire conduire Gauthier par un gendarme au département, tandis que les frères Bailli furent conduits par un autre gendarme au district.

Article de Laurent B.

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[1] La 7ème compagnie était commandée par le capitaine Jean-Pierre Baillod. Son frère Claude-François Baillod était sergent-major dans la même compagnie.

[2] Belhomme, Histoire de l’infanterie en France, p. 39.

[3] En compagnie du 9ème bataillon de l’Ain (bataillon de Châtillon), du 1er bataillon des tirailleurs de la frontière et du bataillon de réquisition de Bourg, Krebs et Moris, Campagnes dans les Alpes, p. 265.

[4] Jean-Pierre baron Pouget (1761-1825), lieutenant-colonel en second du 1er bataillon de l’Aude. Armée du Midi et des Alpes (1792-1793). Adjudant-général au siège de Lyon, chef d’Etat-major de l’armée de Lyon, général de division (1794). Commandant la 3ème division de l’armée des Alpes puis la 2ème. Vainqueur au col de la Croix (1795). Divers commandements, ville de Lyon, département du Rhône, armée d’Helvétie, puis divers départements (1796-1799). Armée d’Italie sous Suchet (1800), divers commandements à l’arrière (1801-1807). Armée d’Espagne, puis d’Italie (1808 et 1809), fait prisonnier à Leoben (1809). Divers commandements secondaires (1809-1814), baron de l’Empire (1809), chevalier de Saint-Louis (1814), chambre des Cent-jours (1815), confirmé baron (1817), en retraite (1822), c’était un fils de laboureur.

[5] La brigade comptait 3 803 hommes présents pour un effectif complet de 4 359 hommes, Krebs et Moris, Campagne dans les Alpes, p. 273.

[6] Biographie de Jean-Pierre Baillod, Jérôme Croyet, Dictionnaire des soldats de l’Ain de la Révolution et de l’Empire.

[7] Krebs et Moris, déjà cité, tome 2, p. 313.

[8] Ordre de bataille de la collection Nafzinger du 5 janvier 1796, armée d’Italie.

[9] AD de l’Ain, 2 L 42.

[10] D’abord 16ème demi-brigade légère, amalgamé avec la 16ème (537 hommes), le 5ème des Basses-Alpes (125 hommes) et le 11ème de l’Ain, (537 hommes) pour un effectif total de  1 399 hommes, Edouard Gachot, Les campagnes… op cit, p. 369.

[11] Belhomme, Histoire de l’infanterie de France, page 137.

[12] 16ème légère 537 hommes, 5ème des Basses-Alpes 125 hommes, pour un effectif avec le 11ème de l’Ain de 1 392 hommes. Division composée des futures 17ème et 22ème légère, 32ème et 75ème d’infanterie, Krebs et Moris, déjà cité, p. 371.

[13] Il reçut un congé de réforme provisoire de 3 mois, mais le 24 janvier 1799, il reçut l’ordre de rejoindre son corps, suite à l’information donnée par le commissaire exécutif de l’Ain à son collègue du canton de Ceyzérieux. AD de l’Ain, 2 L 57, correspondance particulière.

[14] Danielle et Bernard Quintin, Dictionnaires des chefs de brigades et des capitaines de vaisseau du Premier Consul Bonaparte, 1799-1804.

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